La magnifique histoire
de Cookie

Cookie, vous avez pu l’apercevoir sur mes story Instagram. Notre histoire appartient au destin. Elle est faite de simplicité et d’amour. C’est avec beaucoup de bonheur que je vous raconte aujourd’hui notre rencontre.

Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’avoir un chien. Ce fidèle compagnon qui m’accompagnera tout au long de sa vie, cette peluche vivante a câliner devant la télé en mangeant des cookies, celui a qui j’apprendrais toute une panoplie de tours. Celui que j’ai attendu tout mes noël, tout mes anniversaires. Celui dont je parlais à toute ma famille encore l’été de mes 17 ans.

Quand je l’ai rencontré, il était timidement caché sous la table de notre jardin.

C’était l’une de ces matinées de fin d’été, je venais de me faire larguer par mon premier amour et je n’avais pas spécialement envie de sortir de mon lit douillet. Papa m’a appelé à plusieurs reprise, sans succées… Puis son insistance a titillé ma curiosité. Je le revois planté dans les escaliers, regardant par la fenêtre le sourire jusqu’aux oreilles. Il m’a pointé du doigt cette petite forme se cachant sous notre table de jardin. Je n’en revenais pas.

  • « C’est un chien ?! »
  • Oui, il a dû se perdre
  • Ou abandonné, c’est l’été ..
  • On va essayer de voir s’il est tatoué

Il tremblait. Il avait bien plus peur de nous que nous aurions pu avoir peur de lui. Cette petite fripouille n’était pas tatouée. En voiture Simone, direction le véto pour voir si cette petite boule de poil ne possédait pas une puce pouvant nous donner de précieuses informations a son sujet. Je me souviendrais longtemps de ce trajet en voiture, à peine monté qu’il s’était immédiatement allongé prêt de moi posant sa tête sur mes genoux : un concentré d’amour.

Le verdict du véterinaire : « Pas de puce, à en voir ses canines, il doit avoir à peine 6 mois. Il ne vous reste plus qu’a appeler la fourrière… Je vous donne un sachet de croquettes pour ce soir. »

Le trajet du retour était bien différent, papa parlait de chercher le numéro de la fourrière tant dit que mon cœur se serait a l’idée de laisser cette petite bête partir. « On pourrait le garder ? » « Ta mère a peur des chiens » « Oui, mais… » « Mais quoi ?! »

J’ai passé le reste de la journée a l’observé, a profiter de ces moments de douceurs et de tendresses inattendues. Le soir, il faisait déjà parti de la meute. Alors que nous dînions en famille, il avait déjà trouvé sa place allongé dans la cuisine, serein.

C’est alors que la sonnette a retenti tout en m’extirpant de mes rêvasseries avec une violence hors du commun. C’était la fourrière.

Vous le croirez ou non, mais il s’est mis à « pleurer » , un gémissement tirant vers les aigus, une nuisance sonore hors du commun. Comme s’il était parfaitement conscient de ce qui se passait.

Alors que je foudroyé littéralement ma mère du regard mon père demanda « On peut le réserver ? »

Deux semaines plus tard, direction la SPA de Gennevilliers récupérer notre fripouille.

  • Vous souhaitez l’appeler comment ? C’est l’année des H …
  • Cookie !

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